Samedi 28 mars : manifestations pour la Palestine
Quels mots d’ordre ? Auto-détermination du peuple palestinien qui doit être l’acteur de son propre destin et droit au retour des réfugiés palestiniens Fin de l’occupation, de la colonisation, de l’apartheid Sanctions contre Israël Cessez-le-feu définitif et fin du génocide Justice pour la Palestine – stop génocide Des manifestations auront lieu à Pars et dans toutes les régions françaises le 28 mars, à l’occasion de la Journée de la terre, pour la défense des droits du peuple palestinien sur la base du droit international. Lieux de manifestations : Paris : le parcours n’est pas encore connu (à venir) Alsace / Strasbourg 12h place Kléber Aquitaine / Bordeaux 14h place de la Bourse Auvergne / Clermont-Ferrand 15h place de Jaude Bourgogne / Dijon 14h place Darcy Bretagne / Rennes 14h esplanade Charles de Gaulle Centre Val de Loire / Orléans 14h Parvis de la cathédrale Corse / en attente Franche Comté / Besançon 15h place du 8 Septembre Hauts de France / Lille 15h place de la République Ile-de-France / Paris 14h place de la République Lorraine / Nancy 15h place Simone Veil Normandie/ Caen 15h place du théâtre Occitanie / Toulouse 14h gare Matabiau Pays de la Loire / Angers 15h place du ralliement Picardie / Saint Quentin 11h hôtel de ville Provence Alpes Côte d’Azur / Marseille 14h place de la Joliette Rhône Alpes / Lyon 14h30 place Bellecour
Kit 8 mars 2026

À l’occasion du 8 mars, la CGT appelle l’ensemble des travailleuses et travailleurs à se mobiliser pour l’égalité réelle, l’augmentation des salaires, la fin des violences et la reconnaissance de toutes les professions majoritairement féminines. 🔗 Retrouvez davantage d’informations sur le site égalité professionnelle de la CGT Télécharger le tract ⤵️ Format PDF iciFormat DocX ici Télécharger le tract UGICT ⤵️ ➡️ Télécharger l’affiche Format Jpg ici Format CMJN-FP ici Format CMJN ici Format CMJN.tif ici Format JPG ici Téléchargement-s . ( – Lu) Télécharger , Visuels pour affiches / pancartes ➡️ Fichier .pdf avec tous les visuels (Pour impression : CMJN sans traits de coupe) – Télécharger ➡️ Fichier .pdf avec tous les visuels (Pour impression : CMJN avec traits de coupe) – Télécharger Télécharger Télécharger Télécharger Télécharger Télécharger Télécharger Télécharger Télécharger Télécharger , Visuel Réseaux sociaux « on veut l’égalité » Télécharger le : Format carré 1:1 Format 16:9 (horizontal) Format 9:16 (Vertical) ,
Augmenter les salaires, la préoccupation première !

Il y a un tassement de tous les salaires Comme les salaires ne sont pas indexés sur les prix, on assiste à un tassement. Dans les négociations, on en est réduit·es à courir après l’inflation pour ne pas perdre en niveau de vie – et même ça, c’est souvent refusé par les directions d’entreprises. Le développement des primes, « intéressement, participation, partage de la valeur… » se fait au détriment des augmentations de salaire. Ces primes, occasionnelles et souvent non cotisées, sont soumises à l’arbitraire patronal et mettent les salarié·es en concurrence. Dernier mécanisme protecteur car indexé automatiquement sur l’inflation, le Smic est trop faible : 2e économie de l’Union européenne, la France a seulement le 6e salaire minimum d’Europe. Les exonérations de cotisations sociales constituent aussi une trappe à bas salaires car plus on est mal payé·e, plus les exonérations sont importantes ! Ce qui incite d’autant plus les entreprises à garder les salaires bas, et à favoriser la sous-traitance. Résultat, le Smic et les bas salaires sont insuffisants pour vivre de son travail, précarisant particulièrement les femmes – surreprésentées dans les métiers les moins bien payés. Même le gouvernement le reconnaît en compensant par la prime d’activité : l’État paye une partie des salaires à la place des entreprises ! Pire, toutes les primes non cotisées se substituent au salaire et ne comptent pas pour notre Sécurité sociale en cas d’accident,maladie, licenciement, parentalité et nos retraites. Le gouvernement a un levier pour augmenter les salaires : augmenter le Smicau-delà de la revalorisation automatique imposée par la loi (pas de « coup de pouce » depuis treize ans), et lever l’interdiction d’avoir un accord collectif d’entreprise ou de branche qui indexe les salaires sur le Smic. Le cœur de la revendication CGT lors des NAO c’est l’augmentation générale des salaires Du salaire plutôt que des primes : le salaire net pour le mois, et le salaire brut qui donne des droits. Des augmentations générales plutôt que des augmentations individuelles au bon vouloir de la direction. Et des augmentations a minima à hauteur de l’inflation, et au-delà pour améliorer notre situation. La CGT revendique : l’ouverture de négociations pour de véritables augmentations de salaires ; l’indexation de tous les salaires sur les prix, et a minima, la levée l’interdiction d’indexer les salaires sur le Smic par accord collectif ; un Smic à 2 000 euros bruts indexé sur l’indice des prix à la consommation harmonisé (IPCH) ; la fin du gel du point d’indice des fonctionnaires, source d’un véritable décrochage depuis vingt-cinq ans (voir cgt.fr/simfp) Pour tout ça, on s’organise avec la CGT, on prépare les NAO avec le tuto salaires. Échangez avec les collègues, et cherchez à les convaincre de la légitimité de vos revendications pour être majoritaires et de l’utilité de s’organiser pour obtenir des avancées. Notre force c’est notre nombre. Là où il y a la CGT, il y a des augmentations de salaire. Pas de droits sans syndicat, pas de syndicat sans syndiqué·es : alors on s’organise. ➡️ Télécharger le tract Télécharger le tract ici
Travail le 1er mai : courrier aux député·es
La proposition de loi « Permettre aux salariés de certains secteurs de travailler le 1er mai » va être représentée aux député·es le vendredi 10 avril La proposition de loi issue du Sénat intitulée « Permettre aux salariés de certains secteurs de travailler le 1er mai », présentée le jeudi 22 janvier dernier à l’Assemblée nationale dans le cadre d’une niche parlementaire, n’a pas été soumise au vote et n’a heureusement pas été adoptée. Par obstination, elle va être représentée à l’Assemblée nationale le vendredi 10 avril. L’ensemble des organisations syndicales avait dénoncé ce texte dont l’objet n’était rien de moins que la remise en cause du 1er mai seul jour férié obligatoirement chômé et rémunéré, et symbolique pour les travailleurs·euses en France comme à l’international. Cette proposition de loi a été défendue sous couvert d’une prétendue insécurité juridique, alors même que les sanctions prononcées chaque année sont quasiment inexistantes. C’est bien une volonté d’étendre la dérogation à de nombreux secteurs professionnels que poursuivait cette proposition de loi, aux dépens des salarié·es mais aussi des petits commerces indépendants de proximité qui pouvaient jusqu’ici déjà ouvrir ce jour-ci sans subir la concurrence des grandes entreprises. L’ouverture de la dérogation au principe du repos rémunéré le 1er mai constitue une première brèche, remettant en cause l’exceptionnalité de cette journée. En effet, l’histoire sociale nous montre qu’à chaque fois qu’un principe est entamé, les dérogations s’étendent progressivement jusqu’à devenir la règle. Le travail du dimanche en est une illustration éclairante : une fois le travail généralisé ce jour-là, les majorations n’ont plus lieu d’être. Quant au « volontariat », ajouté pour rassurer, il n’existe pas réellement du fait du lien de subordination inhérent au contrat de travail, d’autant plus dans les petites entreprises. Comme pour le dimanche, les employeurs obligeront les salarié·es à travailler le 1er mai sous peine de licenciement, ou de non-recrutement pour les nouvelles et nouveaux salarié·es. Par ailleurs, le 1er mai n’est pas un jour férié comme les autres. Il commémore les luttes pour les droits des travailleuses et travailleurs, marquées notamment par des événements tragiques, comme la fusillade de Fourmies le 1er mai 1891. Remettre en cause le principe de cette journée, c’est remettre en cause plus d’un siècle d’histoire sociale et de conquêtes collectives. Les travailleurs et les travailleuses attendent des député·es qu’ils et elles répondent aux urgences sociales : salaires, emploi, morts et accidents du travail, pas qu’il remette en cause les conquêtes sociales ! Les organisations syndicales CFDT, CGT, FO, CFE-CGC, CFTC, UNSA, Solidaires et FSU vous appellent donc solennellement à vous opposer à toute tentative de remise en cause du 1er mai et à le réaffirmer en rejetant la proposition de loi présentée le 10 avril 2026. Téléchargement-s . ( – Lu) Télécharger ,
Élections fonction publique : on s’organise

Un enjeu sans précédent Plus de 5,8 millions d’agent·es de la fonction publique seront appelé·es à voter cette fin d’année 2026. Lors du dernier scrutin, elles et ils avaient montré leur confiance en la CGT, faisant d’elle la première organisation syndicale de la fonction publique avec 20,8 % des suffrages. Santé, éducation, justice, territoires, développement, transports… Les services publics sont le bien commun de toute la population, essentiels au bon fonctionnement de notre société. Pourtant, ils subissent depuis des décennies des cures d’austérité successives de plus en plus violentes. Attal, Bayrou, Lecornu… Peu importe le nom accolé au budget : l’objectif est toujours de faire des économies sur le dos des services publics, au détriment de leurs agent·es et de leurs usager·es. On s’organise pour des services publics renforcés Se syndiquer à la CGT, la construire et la renforcer en proposant l’adhésion autour de soi, participer à la campagne des élections de la fonction publique en se portant candidat et en faisant voter CGT, permettra de construire le rapport de force nécessaire pour porter nos revendications légitimes et changer les choses : augmentation des rémunérations : revalorisation immédiate d’au minimum 10 % de la valeur du point d’indice et indexation automatique sur l’évolution des prix à la consommation ; revalorisation des grilles indiciaires : plus aucun échelon en dessous du Smic, un vrai déroulement de carrière et une reconnaissance des qualifications, en finir avec les politiques de rémunération par les primes et le mérite ; baisse du temps de travail et la retraite à 60 ans ; égalité salariale et professionnelle entre les femmes et les hommes et revalorisation des métiers à prédominance féminine ; contre la précarité : un plan de titularisation des contractuel·les recruté·es sur des emplois permanents et une amélioration des droits des non-titulaires ; pour une fonction publique au service du bien commun : financement et création de postes statutaires. Rompre avec la politique du chiffre, pour un financement des besoins ; renforcement du statut général des fonctionnaires pour garantir leur indépendance et le rôle démocratique de la fonction publique ; financement des systèmes obligatoires et complémentaires de protection sociale. Cela passe par l’abrogation de tout jour de carence et la rémunération à 100 % en cas d’arrêts maladie. ➡️ Télécharger le tract Format Jpg (recto) iciFormat Jpg (verso) iciFormat RVB iciFormat CMJN TDC iciFormat CMJN sans TDC iciAssemblage ici , ➡️ Accéder au dossier élections fonction publique et retrouvez l’ensemble du matériel de campagne (ce kit est régulièrement mis à jour) ,
Ça bouge sur notre territoire !

Le saviez-vous ? La CGT, ce sont des syndicats dans les entreprises, mais c’est aussi des unions locales
et départementales pour défendre collectivement les intérêts des travailleuses et travailleurs sur un
territoire. Des salariés de toutes les entreprises (de la très petite à la plus grande) composent votre
union local CGT de Trappes – Saint Quentin en Yvelines. L’UL organise la solidarité entre les travailleurs
du territoire.
La France doit s’engager pour l’égalité !
Les inégalités entre les femmes et les hommes persistent dans nos entreprises et nos services publics. Et les femmes continuent à être les premières impactées par les coupes budgétaires. La directive européenne 2023/970 transparence des rémunérations vise à « renforcer l’application du principe de l’égalité des rémunérations entre les femmes et les hommes pour un même travail ou un travail de même valeur par la transparence des rémunérations et les mécanismes d’application du droit ». En transposant intégralement cette directive, la France a une occasion historique de franchir une étape pour l’égalité Nous exigeons une application ambitieuse de cette directive pour enfin obtenir : l’égalité des rémunérations et des carrières entre les femmes et les hommes ; la revalorisation des métiers à prédominance féminine. L’égalité entre les femmes et les hommes est au fondement de notre société et des droits humains. Il est nécessaire aujourd’hui d’avancer et de permettre aux femmes d’être enfin les égales des hommes. Cela passe en premier lieu par l’égalité entre les femmes et les hommes au travail où persistent des inégalités structurelles parfaitement identifiées par la recherche et par nos organisations syndicales. Parmi elles, la ségrégation professionnelle tient une place particulière au sens où elle est la première cause de ces inégalités sociales. Il est donc impératif de reconnaître la valeur du travail des femmes, particulièrement dans les emplois où elles sont les plus nombreuses (notamment en revalorisant les métiers du soin et du lien) et de revoir en profondeur les classifications des emplois souvent établis avec des biais sexistes. Ce travail d’examen et le cas échéant de révision des grilles de classifications doit se faire partout par la négociation collective, dans les branches professionnelles et/ou les entreprises et les grilles de la fonction publique. Pénalisées au travail durant leur carrière, les femmes le sont encore plus à la retraite. Les organisations syndicales ont obtenu la suspension de l’application de la dernière réforme. Cela ne vaut pas pour solde de tout compte, nos organisations, comme l’immense majorité des travailleuses et travailleurs, restent opposés à cette réforme injuste. Nous avons besoin de services publics de qualité et renforcés pour répondre aux besoins notamment dans la prise en charge de la petite enfance et la dépendance qui pèsent essentiellement sur les femmes. Il faut agir pour une meilleure articulation vie professionnelle / vie personnelle en particulier en prenant des mesures fortes afin que les femmes ne soient plus obligées de concéder au temps partiel. Dans la Fonction publique, les 10 % de décote salariale en cas de congés de maladie ordinaire, appliqué y compris aux femmes enceintes, comme le projet de réduction du nombre de jours de congés « enfant malade » est une attaque inacceptable contre les droits des femmes. Enfin, le combat contre les violences sexistes et sexuelles reste une exigence et un prérequis à toute égalité femmes-hommes. Nos organisations défendent une augmentation des moyens affectés à la lutte contre ces violences, dans les entreprises, les administrations, les sphères privées et publiques et les réseaux sociaux. Là aussi, il faut transposer sans attendre la directive européenne 2024/1385 sur la lutte contre la violence à l’égard des femmes et la violence domestique. Pour toutes ces raisons, le 8 mars 2026 sera l’occasion de que l’égalité réelle entre les femmes et les hommes est un enjeu social et démocratique.
Sommet sur l’IA : un an plus tard, le compte n’y est pas
« L’IA va évidemment chambouler le monde du travail dans toutes ses dimensions, et cela a déjà commencé ». Par ces mots, Jean-Pierre Farandou, ministre du Travail a ouvert une journée de débat sur l’IA et le monde de travail, un an après le Sommet sur l’IA. L’objectif : faire le point avec les acteurs du monde du travail (entreprises, syndicats, spécialistes) pour débattre sur les enjeux de l’IA. Le ministre l’affirme : « Il ne doit pas y avoir de tabou sur l’IA. » Formation, intensification du travail et stress générés par l’usage de l’IA, cadres à lui apporter, temps gagné… les opportunités et menaces émanant de cette technologie ont été discutées lors de la journée. La CGT, quant à elle, tire deux enseignements de cette année post-sommet. Le cadre ne protège pas les travailleur·ses La CGT fait le constat de l’incapacité du cadre légal de protéger les travailleur·ses contre les stratégies des directions des grands groupes : IBM, Capgemini, Mondial Assistance… des milliers d’emplois sont supprimés au nom de l’IA. La mise à signature d’une charte d’engagement ne permet pas de compenser les lacunes du droit, car elle ne suffit pas à contraindre les directions d’entreprises à ouvrir la discussion avec les travailleur·ses et leurs représentant·es. Nombre d’employeurs refusent d’intégrer les enjeux d’emploi dans les expertises sur les impacts de l’IA sur les métiers, et certains n’ouvrent même aucune négociation, à l’image de la direction d’Orange qui prétexte un « manque de maturité ». Lors de la journée de débat, la position des organisations patronale est sans équivoque : hors de question de mettre en œuvre la négociation d’un accord national interprofessionnel (ANI) sur la question de l’IA – il ne faudrait pas « pénaliser la compétitivité de nos entreprises »… Dans plusieurs entreprises, grâce au rapport de force, les salarié·es épaulé·es par la CGT ont toutefois réussi à arracher des droits : accord prévoyant la mise en place d’une commission ad hoc à Prisme Media, accord de méthode sur le « dialogue social technologique » autour de l’IA au groupe Alpha, ouverture d’une négociation (au bout de trois ans d’obstination) pour un accord sur l’IA chez France Travail… Mais il a parfois fallu aller jusqu’aux tribunaux pour obtenir le droit basique de l’information-consultation sur l’IA, comme pour le groupe Le Moniteur ou chez France Télévision… La CGT revendique l’encadrement par la loi de l’IA au travail afin de protéger les droits des travailleur·ses. Elle invite le gouvernement français à soutenir les démarches de régulation portée par l’OCDE et à défendre l’adoption d’une convention de l’OIT et d’une directive européenne sur l’IA au travail. Une véritable stratégie industrielle est indispensable Alors qu’existent des filières industrielles européennes à renforcer, alors que la France dispose de travailleur·ses hautement qualifié·es pouvant jouer un rôle crucial dans cette industrie, la CGT fait le constat que les directions des grands groupes dilapident ce précieux patrimoine, détruisant des bassins d’emploi et nous faisant perdre un temps précieux : la direction d’Atos, principal groupe d’Europe capable de porter le cloud souverain, poursuit les destructions d’emploi – 600 postes détruits en onze mois ; la direction de STMicroelectronics, acteur majeur de la filière électronique européenne qui a, à ce titre, reçu des milliards d’euros d’aides européennes, de l’État et des collectivités, supprime 1 000 emplois en France. La CGT l’affirme : la France ne deviendra pas le leader mondial de l’IA en se contentant de vendre des data centers, de l’énergie décarbonée bon marché, et toutes les industries qui concourent à leur fabrication. Elle doit mettre en place, avec l’Union européenne, une filière de production d’IA européenne capable de répondre aux besoins des populations – sous leur contrôle démocratique – et aux enjeux climatiques. Signataire, comme l’ensemble des organisations syndicales représentatives, d’un appel sur la nécessité de construire une stratégie industrielle efficace adossée au pilotage du Conseil national de l’industrie, la CGT invite le gouvernement à l’appliquer sur la stratégie française sur l’IA.
Droit d’asile : un rapport accablant
Plus de 288 agent·es de la Cour nationale du droit d’asile (CNDA) ont répondu au questionnaire diffusé du 15 juillet au 15 septembre 2025 par le CGT Conseil d’État – Cour national du droit d’asile (CGT CE-CNDA). Dernière chance des demandeur·ses d’asile pour faire valoir leurs droits, le CNDA devrait être garant du respect des droits et libertés fondamentaux des exilé·es ; pourtant, les résultats de l’enquête montrent de graves manquements concernant le respect des justiciables et les conditions de travail des agent·es. Des comportements inadmissibles hors des audiences Près de 4 agent·es sur 5 témoignent « de propos de nature discriminatoire ou de nature à créer un doute sérieux sur l’impartialité de la formation de jugement, dirigés envers des requérent·es ». Les propos rapportés par les répondant·es sont hautement discriminatoires, et d’une extrême violence : des propos racistes : « Avant de protéger un Afghan, il faut être sûr qu’il ne fera pas d’attaque au couteau », « une femme noire sans enfant, ce n’est pas possible » ou encore « les Africains, c’est des sauvages » ; des propos sexistes : « Si vous vous préoccupez du sort des enfants, pourquoi avez-vous avorté ? », « pourquoi ne nous êtes-vous pas débattue pour éviter d’être violée ? » ou encore « qui voudrait la violer, elle est aussi vieille qu’un parchemin » ; des propos LGBTQIA+phobes : « Les pédés, au moins, il ne se reproduisent pas », « vous aimez juste prendre des gens par le cul » ou encore « moi aussi si je dormais dans la même pièce qu’un homosexuel je ne serais pas tranquille ». Ces propos tombent sous le coup de la loi et sont intolérables en soi, mais ils le sont d’autant plus qu’ils sont émis au sein d’une juridiction qui tient le sort de personnes extrêmement vulnérables entre ses mains. De manière générale, le rapport décrit « une tendance de certain·es membres de formations de jugement de s’adresser directement aux requérant·es de manière méprisante, infantilisante, moqueuse ou encore agressive lors de l’audience » allant parfois jusqu’à démontrer « une volonté de piéger ou de mettre en difficulté les requérant·es ». Cette situation met le doute sur l’impartialité de l’institution (le rapport fait d’ailleurs état de décisions parfois « arbitraires » ou « fondées sur des préjugés »), et contrevient à l’État de droit qu’elle est censée servir. Un·e agent·e a ainsi confié aux enquêteur·ice qu’un membre d’une formation de jugement avait photographié des passeports lors d’une audience, pour les transmette à la préfecture dans le but d’ordonner une obligation de quitter le territoire français. La carence de dispositif d’accueil des enfants en audience est également source de souffrance pour les requérent·es, qui doivent faire le récit de situations souvent traumatiques devant leurs propres enfants, et qui se voient parfois refuser le droit d’allaiter leur nourrisson lors de l’audience (« si on autorise l’allaitement en salle d’audience, on va finir par autoriser à fumer un pétard »), ce qui s’ajoute aux comportements déshumanisants dénoncés dans le rapport. Des conditions de travail dégradées Les agent·es ne sont pas épargné·es par les propos ou comportements déplacés, qu’ils soient le fait des membre de la formation de jugement ou de certain·es avocat·es, ce qui renforce le climat de stress qu’elles et ils ressentent dans le cadre des audiences. S’y ajoutent les problématiques de temps de travail (amplitudes horaires, absence de pauses méridiennes, absence de maîtrise des horaires de l’audience) qui, en plus d’impacter la santé des agent·es par la fatigue qu’elles entraînent, déstabilisent l’équilibre entre leur vie privée et leur vie professionnelle (notamment vis-à-vis de la parentalité). L’intrusion des outils de communication numérique en dehors du temps de travail vient brouiller davantage cette frontière. Enfin, plusieurs entorses déontologiques ont été rapportées, par exemple une pression hiérarchique directe exercée sur un·e rapporteur·e pour modifier un rapport avant audience, ou la remise en cause de l’indépendance des rapporteur·ses. La santé des agent·es impactée par les audiences 68 % des agent·es indiquent que l’audience a déjà eu des répercussions sur leur santé mentale et/ou physique, et 70 % d’entre elles et eux témoignent de telles répercussions sur la santé de leurs collègues. Trois causes sont notamment énoncées pour expliquer ces répercussions : l’impact des récits de souffrance entendus lors des audiences sur la santé mentale, qui nécessiterait une formation des agent·es et un accompagnement psychologique renforcé ; l’impuissance des agent·es face au comportement méprisant et irrespectueux de certain·es membres de formations de jugement face aux requérent·es ; une fatigue due à des audiences très longues, avec peu voire pas de temps de pause. Une note avait été produite pour rappeler aux président·es de formations de jugement de respecter le temps de travail des agent·es (horaires, pause méridienne), mais le format actuel d’une journée d’audience à 12 dossiers la rend inapplicable. 15 recommandations pour améliorer la situation Le syndicat CGT CE-CNDA a formulé un ensemble de recommandations pour répondre aux problématiques soulevées lors de son enquête : Sur les conditions de travail des agent·es :1. Réalisation d’une évaluation sur le déroulement des audiences dans les chambres territoriales ;2. Refonte de la note sur le temps d’audience pour en encadre la durée, garantir une pause méridienne et permettre aux agent·es de satisfaire à leurs obligations parentales ;3. Réduction de la charge de travail et du nombre d’affaires inscrites ;4. Création d’un protocole encadrant l’accueil des enfants à la CNDA ;5. Mise en place d’un appui psychologique avec un·e psychologue dédié·e à la CNDA ;6. Mise en place d’un système d’alerte pour signaler les dysfonctionnements et manquements aux obligations incombant aux agent·es et aux juges ;7. Mise en place d’un groupe de parole pour tou·tes les agent·es. Sur la déontologie et la formation des formations de jugement :1. Formation des juges sur le droit d’asile, la géopolitique, l’accueil des récits de souffrance, les violences sexistes et sexuelles, les discriminations, l’interculturalité et la déontologie ;2. Adoption d’un cadre déontologique propre à l’ensemble des juges de l’asile, le cas échéant en surplus des règles déontologiques qui s’appliquent déjà à elles et
Revendiquer l’égalité salariale, c’est revendiquer l’augmentation de tous les salaires !

Avec la CGT, on revendique : la création d’outils performants de mesure des inégalités salariales et professionnelles dans le privé et dans le public ; la revalorisation des métiers à prédominance féminine, aujourd’hui dévalorisés et sous-payés ; la fin des temps partiels imposés ; la revalorisation du Smic et de tous les salaires ; la suppression des systèmes opaques d’individualisation des rémunérations ; de réelles et fortes sanctions contre les entreprises qui discriminent ; le conditionnement de l’octroi des marchés publics à l’égalité salariale ; un congé d’accueil de l’enfant de quatre mois pour le second parent ; une opération publique de déconstruction massive des stéréotypes de genre dès le plus jeune âge, à l’école, au travail et dans l’ensemble de la société. Gagner l’égalité, c’est mettre fin au dumping social lié aux différences de rémunérations entre femmes et hommes qui tire tous les salaires vers le bas. Tout le monde y gagne ! On s’organise pour gagner l’égalité salariale Avec qui/quoi ? Les militant·es de la CGT dans mon entreprise ou mon administration, ou de mon union locale si la CGT n’est pas présente sur mon lieu de travail, Les outils CGT : le site de référence sur l’égalité femmes-hommes avec des guides, accords types, vidéos, tracts, affiches, etc. sur le site égalité professionnelle, des formations CGT dédiées. Quels sont mes droits ? Discriminer, c’est illégal ! La loi proscrit les discriminations directes et indirectes, il est interdit de ne pas respecter les principes « À travail égal, salaire égal » et « À travail de valeur égale, salaire égal » ; il est pareillement interdit de pénaliser les femmes pour grossesse, maternité et situation de famille notamment ; À partir du mois de juin 2026, toute personne aura le droit de connaître le salaire moyen des collègues de sa catégorie à l’embauche ou au cours de la carrière, grâce à la transposition en droit français de la directive sur la transparence des rémunérations ⤵️ La transparence sur les rémunérations, un levier pour gagner l’égalité femmes-hommes au travail ! La France doit transposer cette année en droit français une directive européenne qui prévoit notamment : l’obligation de transparence des rémunérations à l’embauche et pendant la carrière ; l’évaluation des inégalités de rémunération ; la refonte des grilles des métiers en prenant en compte la notion de valeur égale ; le renversement de la charge de la preuve en cas de recours en justice pour discrimination ; des sanctions dissuasives pour les entreprises et les administrations qui discriminent. Ces dispositions changeront la donne en profondeur si l’esprit du texte européen est respecté. Or, les concertations entre syndicats, gouvernement et patronat font craindre le pire. Contre une transposition au rabais, la mobilisation de l’ensemble du monde du travail est indispensable ! Pour mettre fin aux inégalités de salaire et de carrière, on la joue collectif ! Plusieurs leviers existent pour réparer les injustices : Les négociations annuelles obligatoires… Les accords égalité femmes-hommes dans les entreprises… Les négociations de branche… Les recours en justice… 🔗 Retrouvez davantage d’informations sur le site égalité professionnelle de la CGT ➡️ Télécharger le tract Format PDF iciFormat DocX ici Kit pour le 8 mars 🔴 Ce kit est mis à jour quotidiennement. Vous pourrez y retrouvez les revendications de la CGT pour gagner l’égalité avec tracts, affichettes et visuels réseaux sociaux à télécharger. Accéder au kit ,
Campagne pour les libertés : nos revendications
Faire payer la répression syndicale Limites actuelles → Le délai de protection : La protection des candidat·es ne court qu’à partir de la publication des listes ou de l’imminence de la candidature (souvent prouvée par l’envoi d’une lettre recommandée), laissant une zone grise avant cette étape. → L’effet couperet : Si un licenciement est engagé juste avant que l’employeur·e n’ait connaissance de la candidature, la protection est inopérante, ce qui encourage les licenciements « préventifs » sur simple soupçon. → La durée : Elle n’est que de 6 mois après l’élection pour les candidat·es non élu·es, ce qui est trop court pour décourager une éviction différée. De plus, les entreprises n’ont aucun mal à provisionner les amendes. Les peines de prison sont exceptionnellement prononcées et les montants civils restent souvent dérisoires face à la puissance économique des groupes. La CGT exige des sanctions rapides, lourdes et réellement dissuasives contre les employeur·es qui entravent l’action syndicale ou discriminent des militant·es. Concrètement, aujourd’hui, réprimer un syndicaliste est souvent intégré comme un coût de gestion par les entreprises. Nous voulons que ce soit l’inverse: réprimer doit coûter plus cher que respecter le droit. En France, le droit prévoit déjà des sanctions pénales et civiles en cas de discrimination syndicale (Code du travail, délit d’entrave). Arrêter de faire porter la charge de la preuve aux victimes Actuellement, bien que la charge de la preuve soit partagée, le·la salarié·e doit d’abord apporter des éléments « laissant supposer » une discrimination. L’accès aux données salariales de ses collègues reste complexe et souvent dépendant d’une procédure judiciaire longue (Art. 145 du Code de procédure civile), des inspecteur·trices du travail, ou encore de la décision des BCO au CPH. La CGT revendique un accès facilité et obligatoire aux documents détenus par les employeur·es pour prouver les discriminations syndicales. Concrètement, un·e militant·e ne doit plus être seul face à une direction qui cache ses décisions. Redonner du pouvoir aux représentants du personnel Depuis les ordonnances de 2017, la fusion des instances dans le CSE a dilué les moyens d’intervention et réduit les élus à un rôle consultatif souvent tardif. Dans de nombreuses entreprises industrielles ou de services, les élus dénoncent un rôle de plus en plus formel, sans capacité réelle de bloquer ou de modifier des décisions stratégiques (fermetures de sites, plans de licenciement, externalisations). Les droits d’alerte existent, mais débouchent rarement sur des effets concrets contraignants. La CGT exige le renforcement des droits d’enquête, d’alerte et d’intervention des représentants du personnel. Garantir des moyens syndicaux réels L’usage des outils numériques de l’entreprise (intranet, mails) est souvent soumis à un accord restrictif ou au « bon vouloir » patronal. La CGT revendique des moyens syndicaux opposables : locaux, temps syndical dont moyens spécifiques pour mener l’activité syndicale interprofessionnelle, affichage, outils numériques. Sanctuariser le droit de grève Le droit de grève, bien que constitutionnel est largement remis en cause. Il est limité dans la fonction publique d’État ou encore dans les transports, qui fait l’objet d’un projet de loi visant même une interdiction dite « suspension » 30 jours par an ! La CGT exige la fin des réquisitions abusives et du remplacement des grévistes. Mettre les entreprises face à leurs responsabilités Aucune sanction n’empêche une entreprise condamnée pour discrimination de continuer à percevoir des aides d’État ou des exonérations. La CGT demande la publication des condamnations et l’exclusion des aides publiques pour les entreprises condamnées pour répression syndicale. Syndiquer là où la CGT n’est pas encore Près de la moitié des salarié·es (TPE, plateformes) n’ont aucune représentation syndicale directe sur leur lieu de travail. La CGT revendique un droit syndical interprofessionnel permettant d’intervenir dans les entreprises sans représentation Redonner du pouvoir à l’Inspection du travail et au médecin du travail La médecine du travail est devenue « préventive » au sens d’un simple suivi de masse, perdant son rôle d’alerte. L’inspection du travail manque de moyens pour sanctionner les entraves en temps réel. Les inspecteurs dénoncent des pressions hiérarchiques et des priorités politiques qui limitent leur capacité d’intervention, notamment dans les grandes entreprises. Les sanctions administratives restent souvent symboliques face à des groupes disposant de services juridiques puissants. La CGT revendique un renforcement des pouvoirs, de l’indépendance et des moyens humains et financiers de l’Inspection du travail. Une loi d’amnistie pour les militants syndicaux Les actions collectives (occupations, barrages, manifestations) sont de plus en plus judiciarisées sous des qualifications pénales de droit commun (entrave à la liberté du travail, dégradations). Cela entraîne l’inscription de mentions au casier judiciaire (B2) qui brisent des carrières et stigmatisent l’engagement militant. La CGT revendique une loi d’amnistie couvrant les faits commis dans le cadre de l’action syndicale, conformément aux recommandations de la CNCDH. Garantir des locaux syndicaux et les bourses du travail Les bourses du travail sont inscrites dans une tradition de service à la population ouvrière avec une mission d’utilité publique pour le syndicalisme. Le droit actuel repose sur une simple faculté pour les collectivités (« peuvent mettre »), ce qui a conduit à une multiplication des expulsions ou des suppressions de subventions pour des raisons purement politiques. Le rapport met en évidence que l’isolement des militant·es est la première étape de la répression. Sans « base arrière » (Bourses du travail), les 13 syndicalistes des TPE/PME et les isolés sont privés de tout conseil juridique et desolidarité interprofessionnelle. En entreprise, l’exigence d’un effectif de 200 salariés pour un local dédié (L. 2142-8) est une barrière obsolète. (Rapport Dole/Dorocq). La CGT revendique une obligation légale de mise à disposition gratuite de locaux syndicaux et la sanctuarisation des bourses du travail. Faire respecter les libertés syndicales par l’État Les conventions de l’Organisation Internationale du Travail (OIT), bien que ratifiées par la France, sont souvent écartées par les juridictions ou ignorées par le législateur lors des réformes restrictives (ex: plafonnement des indemnités prud’homales). La France a été interpellée à plusieurs reprises par des instances internationales sur le non respect des libertés syndicales. La CGT exige l’application des recommandations de l’OIT et un rôle actif de l’État comme garant des libertés collectives. Garantir une justice
Vendredi 26 septembre à 18h30 : Manifestation pour Gaza

À Gaza, où l’Etat d’Israël mène depuis près de 24 mois sous les yeux du monde entier, une guerre génocidaire, la situation a encore empiré durant les mois d’été. La faim, la soif, le manque de médicaments et les bombardements font des ravages. Les enfants en sont les premières victimes, et toute la population est maintenant menacée de mort. Le Collectif Palestine 78 dénonce depuis des mois la guerre génocidaire menée par l’Etat israélien contre le peuple palestinien. Dans une impunité totale, avec l’appui actif des Etats-Unis et en l’absence de sanctions de l’Union européenne, l’État d’Israël viole en permanence le droit international et ne fait pas mystère de son projet de déporter ou d’éliminer la population palestinienne. C’est une honte pour l’humanité, qui va durablement marquer notre siècle. Nous appelons la population à se mobiliser en masse pour exiger : Dans les Yvelines, nous dénonçons la criminalisation des luttes et de la solidarité avec la Palestine : interventions de la police lors du Tour de France à Limay, auditions suite à une casserolade à Versailles, demande de retrait de la banderole sur la mairie de Trappes. Nous exigeons la fin de collaboration avec Israël des industries d’armement présentes sur le territoire. Toutes et tous en manifestation pour stopper le génocide des Gazaouis Vendredi 26 septembre à 18h30 à Versailles Gare de Chantiers
Palestine – Gaza : Lettre de la CGT Airbus au CEO

Vous n’êtes pas sans savoir qu’en Palestine un drame est en train de se dérouler sous nos yeux, un drame que l’humanité a bien trop souvent connu : un génocide.
C’est aussi au pouvoir économique d’agir en faisant pression et en interrompant immédiatement tous les échanges commerciaux avec Israël.
Versailles 20 juin 18h30 : Marche pour Gaza

Versailles 20 juin 18h30 : Marche pour Gaza
Depuis 21 mois, Israël perpétue un génocide du peuple palestinien sous les yeux du monde entier. À Gaza, la famine est désormais assumée comme arme de guerre.
Israël ne cache même plus son plan pour s’emparer de Gaza et expulser ses habitants, avec l’appui direct des États-Unis et la passivité complice des gouvernements occidentaux.
Gel du plan de suppression de postes à Thales

CGT Thales : Victoire pour l’emploi ! La CGT de Thales était bien la seule à lutter et à ne pas signer ce plan (de suppression de postes à Thales Alenia Space). Nous étions encore accusés de faire passer la politique avant l’intérêt des salariés.
Mais après des mois de luttes, ce 2 juin 2025, c’était la Victoire. La plan de licenciements est annulé.
VICTOIRE !
Guillaume Faury menace de délocaliser

M. Faury, PDG du groupe Airbus, qui émargeait en 2024 à plus de 3 066 525 € par an (hors action) selon le site zonebourse, a été reçu par une commission d’enquête de l’Assemblée Nationale le 5 mai 2025. Dans cette intervention, il s’exprime sur les freins à la réindustrialisation de la France. Il menace de délocalisation si le gouvernement ne suit pas ses recommandations. Il a levé la main droite et dit « je le jure » !
Avis aux cheminots de l’infrapole ouest Parisien

Avis aux cheminots de l’infrapole ouest Parisien La direction a annoncé de multiples réorganisations à venir dans les différentes équipes d’IPSO. Parmi celle-ci, une vise à supprimer l’U2M (unité de maintenance mobile) qui comprend les équipes clés en main de Trappes et Ivry ainsi que le train – parc… MOBILISONS-NOUS ET DEFENDONS-NOUS TOUS ENSEMBLE !
Samedi 3 mai : Grève à Nature & Découvertes !

Samedi 3 mai : Appel à la grève à Nature & Découvertes ! Suite au succès de la grève très suivie du mardi 29 avril 2025 à l’entrepôt de Trappes, la CGT Nature & Découvertes appelle l’ensemble des salariés à débrayer et à faire grève le SAMEDI 3 MAI 2025 pour défendre leurs revendications que la Direction a ignoré durant les NAO. Le Groupe FNAC-DARTY se gave, nos dirigeants se gavent, les dividendes des actionnaires explosent ! Aucune reconnaissance pour les travailleurs. Notre travail crée LEUR richesse ! Arrêtons de subir ! Lien vers le tract d’appel à la grève => cliquez ici Lien vers le tract Nature & Cacahuètes => Cliquez ici Lien vers le communiqué de presse => Cliquez ici Lien vers le guide de la CGT du Commerce => Cliquez ici
Grève pour les salaires à Nature & Découvertes

Grève pour les salaires à Nature & Découvertes La CGT Nature et Découverte appelle l’ensemble des salariés de l’entrepôt à débrayer et à faire grève pour défendre leurs revendications que la Direction a ignoré durant les NAO. Rendez-vous MARDI 29 AVRIL 2025à l’entrepôt de Nature & Découvertes(36 Av. des Frères Lumière à Trappes dans les Yvelines) Le Groupe se gave, nos dirigeants se gavent, les dividendes des actionnaires explosent ! Aucune reconnaissance pour les travailleurs. Notre travail crée LEUR richesse ! Lien direct vers le tract => cliquez ici En parallèle de l’action de la CGT, des mobilisations seront organisées ce weekend dans les magasins de Nature & Découvertes dans toutes la France avec des revendications spécifiques.
Manifestation du 1er mai à Paris

Manifestation du 1er mai à Paris, Place d’Italie à 14h
Rassemblement 20 mars 2025 à l’hôpital de Houdan

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